Christophe PEREZ

Christophe PEREZ

VENDREDI 19 MARS 11H00

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CV:

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Docteur en Chirurgie Dentaire

Ancien assistant Hospitalo-Universitaire Département de douleur orofaciale/ Occlusodontologie, Faculté d’Odontologie, Université de la Méditerranée, Marseille, France 

Praticien libéral

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Titre

L’articulateur : un ami au quotidien

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Résumé de son intervention:

Lors de réhabilitation prothétique plus ou moins étendue, nous réalisons une succession d’étapes, avec comme objectif l’amélioration des fonctions occlusales.

Cette intégration prothétique passe par le choix de la relation inter arcade. 

Deux relations s’offrent à nous : 

Soit nous intégrons notre reconstruction prothétique dans les rapports dento-dentaires du patient : nous utiliserons alors la relation dento-dentaire. C’est l’Occlusion d’Intercuspidie Maximale (O.I.M.). 

L’occlusion d’intercuspidie maximale (OIM), en l’absence de pathologie, est la position de référence, à condition qu’il existe des relations occlusales stables et reproductibles sur les dents naturelles ou sur des prothèses provisoires fractionnées. L’enregistrement de l’OIM doit être réalisé sans interposition de matériau entre les surfaces occlusales des dents intactes ou reconstituées. En effet, la mise en place de matériaux entre les arcades fausse son enregistrement.

Soit la relation dento-dentaire est inexploitable. Nous reconstruirons le patient avec comme référence une relation articulaire. C’est la relation centrée (R.C.). Contrairement  à l’enregistrement de l’OIM, la relation centrée doit être enregistrée sans aucun contact dento-dentaire. Le matériau d’enregistrement ne doit pas être perforé.

En fonction des différentes situations cliniques, il faudra choisir l’enregistrement adéquat des rapports inter-occlusaux et transférer la relation entre les moulages sur simulateur ou articulateur.

Le but de cette communication est de démontrer que l’articulateur est un outil simple d’utilisation et indispensable lors de reconstructions prothétiques.  Il permet de transférer les paramètres de reconstruction au laboratoire et de contrôler systématiquement  les étapes cliniques.

L’objectif est de faciliter son utilisation et de rendre indispensable son usage dans notre pratique quotidienne,  .

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Références bibliographiques:

Orthlieb J-D, Rebibo M, Mantout B. La dimension verticale d’occlusion en prothèse fixée. Cah de Prothèse. 2000(120).

Laurent M, Amsellem J, Ré J-P, Laborde G. La simulation de l’occlusion en prothèse fixée. Cah de Prothèse. 2004(128).

Descamp F, Picart B, Graux F, Dupas P-H. Analyse occlusale et simulation du projet prothétique sur articulateur. Cah de Prothèse. 2002(120).

Orthlieb J-D.et coll. Le plan de traitement et les 8 critères occlusaux de reconstruction (OCTA). Stratégie Prothétique. 2001;3(2):87.

Orthlieb J-D, Laborde G, Bezzina S, Gros P. Rôles de l’articulateur dans la transmission des données du cabinet au laboratoire. Réalités Cliniques. 2002;13(2):109-23.

Orthlieb J-D, Ré J-P, Perez C, Darmouni L, Mantout B, Gossin G, et al. La relation centrée myostabilisée. Cah de Prothèse. 2008(141):1-9.