Paul  PIONCHON

 

Docteur en Chirurgie-dentaire, Université Claude Bernard (LYON)

Psychologue Diplomé d’Etudes Approfondies, Université Lumière (LYON)

Docteur de l’Université Claude Bernard (mention Psychologie Médicale)

Maître de Conférence des Universités, Université d’Auvergne

Praticien Hospitalier (Responsable Consultation douleurs orofaciales) CHU de Clermont-Ferrand

Laboratoire Inserm U929, Neurobiologie de la Douleur Trigéminale

Président honoraire  du Collège National d’Occlusodontologie

Président honoraire  du Collège National des Chirurgiens-Dentistes de la Douleur

Président honoraire  de la Société Française d’Etude et de Traitement de la Douleur

Président honoraire  de la European Academy of Craniomandibular Disorders

Membre honoraire du Conseil d’Administration de l’International Association for the Study of Pain

 

Résumé de son intervention:

En quoi le psychologue peut-il être concerné par le phénomène du bruxisme ?

Déjà Hippocrate, 400 ans avant J.-C. déclarait que l’usure des dents était une preuve d’un désarroi de l’esprit. En France les psychiatres Marie et Pietkiewicz (1907), la psychanalyste Marie Bonaparte (1952) ont évoqué les liens entre bruxisme et fonctionnement psychique.

Plus récemment de nombreuses études publiées ont montré  les liens entre les bruxismes et des variables émotionnelles et en particulier des relations entre différents états anxieux.

Comment l’odontologiste peut-il dans sa pratique clinique contribuer à la prise en charge des patients bruxeurs ? La présentation de deux cas cliniques tentera de montrer comment la qualité de la relation clinique établie entre les inter actants  peut contribuer à faire face à ce problème.